Covid-19 | La revue de presse économique et financière

Bourse de Paris : B.1.1.529 fait tanguer les marchés

On se couche avec le sentiment que les marchés financiers se sont stabilisés après une période de flottement de quelques séances, et on se réveille avec du rouge vif un peu partout. Manifestement, les bourses asiatiques ont pris nettement plus au sérieux que les bourses européennes la découverte d’un nouveau variant du coronavirus particulièrement virulent en Afrique du Sud. Bilan des courses, Tokyo, Hong Kong ou Séoul piquent sévèrement du nez et contaminent les places européennes ce matin.
Agence SAND

La principale menace n’est pas toujours celle que l’on avait anticipée. J’ai repris l’enquête mensuelle réalisée par Bank of America auprès d’un vaste panel d’investisseurs institutionnels pour me rafraîchir la mémoire. Au début du mois de novembre, les professionnels citaient à 33% l’inflation comme le plus gros risque pesant sur les marchés. Les hausses de taux arrivaient en seconde place (22%), devant la Chine (20%) et les bulles spéculatives sur certains actifs (16%). Seuls 5% des investisseurs citaient le coronavirus comme étant le risque majeur à l’heure actuelle. Certes, il faudra attendre que la poussière retombe, mais le retour de la pandémie sur le devant de la scène est bien le déterminant de cette fin de mois de novembre en bourse, et pourrait être celui de la fin de l’année selon la tournure prise par les événements.

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Marchés financiers : analyses et perspectives pour la fin de l’année

Thanksgiving a marqué le début de la période des fêtes de fin d’année mais certains mouvements constatés sur les marchés financiers donnent l’impression que les investisseurs pensent déjà à l’année prochaine. Les interrogations sur la nature de l’inflation et l’attitude qu’adoptera la Réserve fédérale américaine (Fed) en 2022 restent primordiales et expliquent la volatilité importante des obligations gouvernementales. La situation sanitaire apparaît une fois de plus (la cinquième !) comme le trouble-fête en Europe. Des tensions géopolitiques, plus ou moins graves, ressurgissent. Le scénario économique reste malgré tout favorable.