Après des années de domination insolente, le dollar vacille : en 2025, il a déjà perdu 10 % face aux principales devises. Une chute qui reflète moins une crise de confiance qu’un virage stratégique américain — celui d’un commerce mondial remodelé par l’administration Trump. Mais faut-il y voir les prémices d’une dédollarisation ? Bastien Drut, responsable des études et de la stratégie chez CPRAM, tempère : si l’hégémonie du billet vert est mise au défi, sa disparition des échanges internationaux n’est ni imminente… ni si simple.
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