Économie : valider les anticipations

Maintenant que les baisses de taux sont bien anticipées par le marché pour l’année prochaine, les investisseurs vont être attentifs à l’évolution de l’économie pour valider ces[8] anticipations, et principalement aux données sur l’emploi et l’inflation. Au cours de la semaine, l’enquête JOLTS[3] est venue confirmer un tassement de l’emploi avec moins de postes ouverts que prévu. Le ratio entre emplois ouverts et nombre de chômeurs est en baisse notable en octobre, mais n’a pas encore retrouvé ses niveaux pré-Covid. De même, si l’ISM[9] des services est remonté par rapport au mois précédent, montrant toujours une résilience de l’économie américaine, la composante « emploi » reste stable et inférieure aux attentes. 

En attendant les réunions des banques centrales américaine et européenne la semaine qui s’ouvre, les membres de la Fed ne sont plus autorisés à parler. Ce n’était pas encore le cas des membres de la BCE et Isabel Schnabel a indiqué que les derniers chiffres d’inflation avaient modifié son opinion, considérant que les hausses de taux étaient bien finies et qu’il était difficile de s’engager sur une durée de leur maintien pour 2024. Ces déclarations ont entraîné les taux européens à la baisse au cours de la semaine, le taux à 10 ans allemand revenant sur le niveau de 2,2% qu’on n’avait pas vu depuis le mois de mai dernier.

À l’inverse, M. Ueda, gouverneur de la Banque du Japon, qui est restée très accommodante, a évoqué de manière explicite la possibilité de monter les taux directeurs, mais sans calendrier précis. En conséquence, les taux japonais ont progressé, entraînant aussi le yen à la hausse. Cette hausse s’est amoindrie à la suite de la publication de la deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre, ce dernier s’inscrivant en baisse de 0,70% au cours du trimestre, pénalisé par une moindre consommation des ménages.

Le pétrole a connu une semaine de baisse, revenant sur les niveaux de juillet, alors que la crédibilité de l’OPEP+[4] s’est affaiblie. Les ministres russes et saoudiens ont montré leur détermination à soutenir les cours mais l’effet a été limité. Cette baisse des cours du pétrole peut aussi refléter un ralentissement de l’économie qui aurait pour conséquence une moindre demande.

Dans ce contexte, nous restons bien investis sur les actions et conservons une préférence pour la duration qui profite du ralentissement de l’inflation et de l’emploi et qui reste un actif protecteur en cas de mouvement plus marqué sur l’économie. Nous profitons cependant des fortes baisses de taux des deux côtés de l’Atlantique depuis fin octobre pour prendre quelques profits sur la duration.  

ACTIONS EUROPÉENNES

Dans la continuité de la semaine précédente, les marchés européens terminent en nette hausse au cours de la semaine. En effet, les marchés semblent convaincus que l’inflation va graduellement revenir sous contrôle, notamment suite à la publication des statistiques sur la dynamique de l’emploi aux Etats-Unis qui témoignent d’un marché qui se détend, conforté également par les propos confiants de la BCE provoquant un recul des taux longs. Isabel Schnabel, pourtant réputée être l’une des membres les plus hawkish[5] de la BCE, a souligné le ralentissement « remarquable » de l’inflation. Les données économiques en zone euro semblent effectivement aller dans ce sens. Les ventes au détail ressortent en deçà des attentes pour le mois d’octobre. En Allemagne, les commandes à l’industrie ont également chuté sur la période. Aussi, le brent continue sa chute, autour de 74$ le baril, et vient renforcer davantage l’optimisme des marchés. 

Compte tenu de la situation macro-économique, la plupart des secteurs cycliques trouvent les faveurs des investisseurs, avec en tête de liste le voyage et les loisirs suivi par l’automobile. En revanche, les secteurs de l’alimentation & boissons ainsi que l’énergie ressortent en territoire négatif, compte tenu d’un retour à la normale des prix pour l’un, et de la baisse du brent pour l’autre.

En ce sens, TUI, le plus grand voyagiste européen, prend son envol en Bourse après avoir annoncé prévoir une forte hausse de ses bénéfices pour 2024 grâce à une forte demande tant pour cet hiver que pour l’été prochain.

La publication de Wavestone aura été plutôt bien reçue après que le cabinet de conseil français a dévoilé ses résultats semestriels et réitéré ses guidances 2023/24. L’EBITA du 1er semestre 2023/24 ressort à 36,8 millions d’euros (+24%), la marge d’EBITA à 13,3% et le résultat net à 23 millions d’euros (+28%). Le management indique que ces résultats ont été portés par un rebond de l’activité par rapport au 4ème trimestre 2022 entre autres. Les objectifs pour 2023/2024 sont réitérés, le groupe visant une croissance au moins égale à celle de 2022/2023 (+7%).

Sanofi a organisé au cours de la semaine sa « Journée R&D » à l’occasion de laquelle l’entreprise a présenté ses plans stratégiques axés sur l’innovation. Malheureusement, l’absence d’éléments financiers ainsi qu’une présentation très dense ayant pu paraître quelque peu ambitieuse, voire agressive, aura laissé un sentiment mitigé aux investisseurs. Il semble que le groupe cherche à rassurer quant à sa capacité à innover face à ses concurrents.

Du nouveau dans le cas WordLine : le titre a progressé après une information de Bloomberg selon laquelle Crédit Agricole envisagerait de prendre une participation, pour soutenir son partenaire dont le cours de Bourse s’est effondré après son avertissement sur ses résultats fin octobre. En effet, les deux groupes ont signé au printemps dernier un partenariat sous forme de joint-venture visant à créer une alliance sur le marché français, profitant de l’expertise de Worldline dans les paiements, et du réseau de distribution du Crédit Agricole. Néanmoins, cette bonne nouvelle survient un peu tard. Avec une capitalisation boursière tombée sous les 5 milliards d’euros, le titre sortira du CAC 40 à compter du 18 décembre pour être remplacé par Vivendi qui fait son retour 6 mois après sa sortie. 

ACTIONS AMÉRICAINES

Les indices américains clôturent les cinq dernières séances légèrement dans le vert avec un S&P 500 à +0,39%. 

Au niveau macro-économique, l’accalmie sur le marché de l’emploi américain semble se confirmer avec 103 000 créations de postes dans le secteur privé en novembre contre 130 000 attendues et une croissance des salaires la plus faible depuis septembre 2021. Ces données corroboraient celles publiées la journée précédente sur le nombre d’offres d’emploi qui a atteint en octobre son plus bas niveau depuis début 2021.

En fin de semaine, les marchés ont davantage souffert de la faiblesse des prix du pétrole qui sont passés sous les 70$ pour la première fois en 5 mois, notamment avec la publication de statistiques montrant une hausse plus importante qu’attendu des stocks et les craintes d’un ralentissement de la consommation. 

Du côté des sociétés, la tech a bénéficié de la présentation par Alphabet (+5,3%) de son dernier modèle d’intelligence artificielle et le lancement d’une nouvelle génération de puces pour l’IA par AMD (+9,8%), qui ont été bien accueillis. Selon le management de cette dernière, le marché des puces pour l’IA devrait dépasser les 400 Mds$ d’ici les quatre prochaines années.

Le fabricant de puces Broadcom reculait de 3% en après-marché suite à la publication de résultats décevants liés à la faiblesse des dépenses de ses principaux clients et de la forte concurrence. Uber progressait de 2,2% suite à son intégration dans le S&P 500. Elle était accompagnée de Jabil et Builders FirstSource, en lieu et place de Sealed Air, Alaska Air et SolarEdge Technologies, qui vont intégrer l’indice S&P SmallCap 600.

Spotify progressait de 7,5% après avoir annoncé un plan de licenciement de 17% de ses effectifs afin de réduire ses coûts dans un contexte de ralentissement économique.

L’opérateur américain AT&T a choisi Ericsson, au détriment de Nokia, pour moderniser son réseau de téléphonie mobile aux Etats-Unis. Selon Bloomberg, le contrat pourrait atteindre 14 Mds$ sur 5 ans.

ACTIONS JAPONAISES

Les indices NIKKEI 225 et TOPIX ont cédé -1,88% et -0,63%, respectivement. La volatilité des marchés actions japonais est principalement due 1) à la neutralisation des positions des investisseurs à l’approche des fêtes de fin d’année, et 2) à l’appréciation du yen par rapport au dollar américain dans le sillage du resserrement de l’écart des taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon. En outre, les craintes suscitées par le ralentissement de l’économie mondiale, qui se reflètent dans la dégradation des données des États-Unis, de la Chine et de l’Europe, ont pesé sur les marchés.

Le secteur de l’Électricité et du Gaz a progressé de 5,41% en raison de la baisse du prix du pétrole brut. Le secteur de l’Assurance a gagné 4,62% sous l’effet de la hausse du cours de 1) Sompo Holdings Inc, un assureur non-vie, qui a révisé en très forte hausse ses prévisions de bénéfices grâce au profit réalisé sur la vente d’une partie de son capital stratégique et à de futurs rachats d’actions financés par ses liquidités disponibles, et 2) de Dai-ichi Life Holdings Inc, un assureur-vie, qui profitera de l’évolution prochaine de la politique monétaire de la BoJ qui sera favorable à son activité d’investissement. 

L’Entreposage et le Transport portuaire a gagné 1,96%, les entreprises du secteur, considérées comme sous-évaluées, ayant pu profiter des faveurs des investisseurs pour les titres value. En revanche, le secteur Minier a chuté de 5,61%, les prix des matières premières ayant baissé en raison des inquiétudes liées au ralentissement de l’économie mondiale. Le secteur des Machines a encore reculé de 3,01% sur fond d’appréciation du yen. Le secteur des Produits métalliques a perdu 2,55% en raison de prises de bénéfices, sur un marché essentiellement baissier.

Sompo Holdings Inc., Dai-ichi Life Holdings Inc. et Chubu Electric Power Co. Inc. ont gagné du terrain, respectivement de 7,34%, 5,91% et 5,77%, pour les raisons expliquées ci-dessus. M3 Inc, une société spécialisée dans la fourniture de services dédiés aux plateformes de soins de santé, et Tokyo Electron Ltd., fabricant d’équipements de production de semi-conducteurs, ont chuté respectivement de 9,69% et de 6,62%. Les valeurs de croissance de grande capitalisation ont en effet subi des dégagements, sur un marché actions particulièrement volatil. Panasonic Corp., fabricant de produits électroniques, a perdu 6,31% en raison de prises de bénéfices, le yen s’étant apprécié par rapport aux principales devises.

Sur le marché des changes, la parité USD/JPY a encore baissé, passant d’environ 148,2 à près de 143,8, principalement en raison de la réduction de l’écart des taux d’intérêt entre les deux pays. Les déclarations des gouverneurs de la BOJ ont suscité des spéculations sur le marché quant à l’abandon imminent de la politique de taux zéro, un facteur qui a aussi favorisé la hausse du yen.

MARCHÉS EMERGENTS

En Chine, l’indice PMI des services[1] de novembre, calculé par Caixin[6], a atteint un plus haut depuis trois mois, à 51,5, contre 50,5 anticipé par le consensus. Le Politburo a promis de renforcer les mesures budgétaires du gouvernement et d’accroître l’efficience de la politique monétaire afin de soutenir les efforts visant à stabiliser la croissance. La Fédération chinoise des constructeurs de voitures individuelles (CPCA) a publié de bons chiffres concernant les livraisons de véhicules à énergie nouvelle (VEN) : +29% en glissement annuel et +6% en variation trimestrielle. Moody’s[7] Investors Service a abaissé de « stable » à « négative » sa perspective pour les obligations souveraines chinoises, tout en maintenant leur note à long terme A1. Singapour et la Chine prévoient de mettre en place un accord d’exemption de visa de 30 jours entre les deux pays. NIO a publié des résultats conformes aux attentes pour le troisième trimestre 2023, avec un chiffre d’affaires en hausse de 117% en variation trimestrielle (à 19 milliards de RMB), et une perte nette en forte baisse de 27,8%. Wuxi Biologics a annoncé un avertissement sur résultats en raison d’une activité plus atone que prévu, due aux difficultés de financement rencontrées par les clients du secteur biotechnologique. Tesla aurait l’intention de reprendre la construction de la phase III de l’usine de Shanghai. 

Concernant la Corée, les États-Unis ont dévoilé de nouvelles règles applicables aux entités étrangères pour être éligibles au crédit d’impôt dédié aux véhicules électriques. Par conséquent, les acteurs coréens du secteur des batteries devront adapter la structure de capital des entreprises communes créées avec des partenaires chinois. SK Group a complètement remanié sa direction, de nouveaux Directeurs généraux ayant été nommés dans sept de ses entreprises.

En Inde, l’indice PMI[10] des services du mois de novembre est retombé à 56,9, son plus bas niveau depuis un an, contre 58,4 en octobre, en raison d’une baisse de la demande. Il reste toutefois en territoire d’expansion. La collecte de la taxe sur les produits et services a atteint 1,67 milliard d’INR en novembre, soit la croissance la plus élevée jamais enregistrée (15% en glissement annuel). Siemens AG va acquérir une participation de 18% au capital de Siemens Energy Holdings. HCL Tech va vendre à State Street sa participation dans une entreprise commune au Royaume-Uni. Paytm a annoncé son intention de réduire nettement les prêts de faible valeur en raison des incertitudes macroéconomiques et des instructions réglementaires de la RBI. Apple a fait savoir que l’approvisionnement des batteries du prochain iPhone 16 serait confié à des usines indiennes.

Au Brésil, le PIB du 3èmetrimestre a augmenté de 2% en glissement annuel et de 0,1% en séquentiel, des chiffres supérieurs aux estimations, grâce au dynamisme du secteur agricole. Le gouvernement a accepté la réforme portant sur les intérêts du capital, mais a limité les actifs pouvant être considérés comme des capitaux propres, et a transmis le projet de loi au Congrès. Weg va investir 1,2 milliard de reais au cours des trois prochaines années pour accroître sa capacité de production de transformateurs au Brésil, au Mexique et en Colombie. Le projet de loi sur la privatisation de la Sabesp a été approuvé par l’Assemblée législative. Selon le FT, Natura a envisagé de céder la plupart des activités d’Avon International, à la suite des ventes de TS et d’Aesop. Anima a confirmé son intention de vendre l’Université Sao Judas et une participation dans Inspiralli. Les contrats à terme sur le sucre ont évolué proches d’un plus bas sur trois mois. En effet, les révisions à la hausse des estimations de production au Brésil ont atténué les craintes d’une pénurie d’approvisionnement à court terme.

Au Mexique, les IPC[11] du 2nd semestre et de novembre ont été inférieurs aux attentes, alors que l’IPC global est désormais en phase de déflation. Le gouvernement a annoncé une augmentation de 20% du salaire minimum à partir de janvier 2024. Les exportations de pétrole ont augmenté de 14% en octobre. 

En Argentine, selon la presse locale, Santiago Bausili va être nommé à la tête de la Banque centrale. Il a déjà travaillé avec Luis Caputo (futur ministre de l’Économie) dans l’administration du président Macri. Économiste de formation, Santiogo Bausili a travaillé dans des banques internationales et a été secrétaire aux Finances sous l’administration Macri. Ualá, la fintech basée à Buenos Aires et financée par George Soros, Steve Cohen[2] et Tencent Holdings, proposera à ses cinq millions de clients en Argentine des cartes de crédit sans frais à partir de vendredi.

Termes et définitions
1. PMI services ( PMI des services ) Le PMI des services, ou Indice des Directeurs d'Achat pour le secteur des services (Purchasing Managers' Index for Services), est un indicateur économique similaire au PMI manufacturier, mais il se concentre sur le secteur des services.
2. Steve Cohen. Steve Cohen est un entrepreneur et investisseur américain. Il est le fondateur et PDG de Point72 Asset Management,…
3. JOLTS. L'enquête JOLTS collecte des données sur les offres d'emploi, les embauches, les démissions, les licenciements et d'autres séparations (comme les retraites).
4. OPEP+. OPEP+ est une coalition entre les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres…
5. hawkish. Le terme "hawkish" est couramment utilisé en finance et en économie pour décrire une politique ou une posture qui est favorable à des politiques monétaires ou budgétaires plus restrictives ou plus agressives dans le but de lutter contre l'inflation ou de maintenir la stabilité financière.
6. Caixin. Caixin est un média chinois réputé pour son journalisme indépendant et approfondi, en particulier dans le domaine de…
7. Moody’s ( Moody’s ) Moody's est une agence de notation financière internationale, reconnue pour ses analyses de crédit approfondies et ses notations de la dette émise par les entreprises, les gouvernements et d'autres entités.
8. Consumer Expectations Survey ( ces ) Le Consumer Expectations Survey (Enquête sur les Attentes des Consommateurs) est une enquête périodique qui vise à mesurer les attentes et les perceptions des ménages concernant différents aspects économiques, tels que l'inflation, les dépenses de consommation, le revenu disponible, le crédit, l'épargne et l'emploi.
9. ISM. L’indice ISM, également connu sous le nom de rapport sur l’activité manufacturière de l’Institute for Supply Management (ISM),…
10. PMI. L'indice PMI (Purchasing Managers' Index) est un indicateur mensuel qui mesure la performance des secteurs de l'industrie manufacturière et des services.
Commentaires 1
  1. Il doit être super content Santiago Bausili avec son poste de gouverneur de la Banque centrale d’Argentine… Heureusement que Milei n’a pas (complètement) les coudées libres.

    Termes et définitions
    1. PMI services ( PMI des services ) Le PMI des services, ou Indice des Directeurs d'Achat pour le secteur des services (Purchasing Managers' Index for Services), est un indicateur économique similaire au PMI manufacturier, mais il se concentre sur le secteur des services.
    2. Steve Cohen. Steve Cohen est un entrepreneur et investisseur américain. Il est le fondateur et PDG de Point72 Asset Management,…
    3. JOLTS. L'enquête JOLTS collecte des données sur les offres d'emploi, les embauches, les démissions, les licenciements et d'autres séparations (comme les retraites).
    4. OPEP+. OPEP+ est une coalition entre les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres…
    5. hawkish. Le terme "hawkish" est couramment utilisé en finance et en économie pour décrire une politique ou une posture qui est favorable à des politiques monétaires ou budgétaires plus restrictives ou plus agressives dans le but de lutter contre l'inflation ou de maintenir la stabilité financière.
    6. Caixin. Caixin est un média chinois réputé pour son journalisme indépendant et approfondi, en particulier dans le domaine de…
    7. Moody’s ( Moody’s ) Moody's est une agence de notation financière internationale, reconnue pour ses analyses de crédit approfondies et ses notations de la dette émise par les entreprises, les gouvernements et d'autres entités.
    8. Consumer Expectations Survey ( ces ) Le Consumer Expectations Survey (Enquête sur les Attentes des Consommateurs) est une enquête périodique qui vise à mesurer les attentes et les perceptions des ménages concernant différents aspects économiques, tels que l'inflation, les dépenses de consommation, le revenu disponible, le crédit, l'épargne et l'emploi.
    9. ISM. L’indice ISM, également connu sous le nom de rapport sur l’activité manufacturière de l’Institute for Supply Management (ISM),…
    10. PMI. L'indice PMI (Purchasing Managers' Index) est un indicateur mensuel qui mesure la performance des secteurs de l'industrie manufacturière et des services.
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