L’indice boursier a augmenté de 26,9 % sur un an (S&P) ou de 34,9 % sur un an (Nasdaq) aux États-Unis ; il a augmenté de 12,4 % sur un an (Euro Stoxx) dans la zone euro.
La valorisation boursière est très élevée, en particulier pour les « 7 Magnifiques » aux États-Unis (Meta, Alphabet, Tesla, Microsoft, Apple, Nvidia, Amazon) et pour les quelques entreprises européennes dont le cours boursier a beaucoup augmenté (Novo Nordisk, Rolls Royce, Stellantis, Ferrari, Hermès, Unicredit, BBVA).
Il faut se demander quel type de choc pourrait faire « exploser » cette bulle. Probablement, ce serait le cas :
- si les baisses de taux d’intérêt de la Réserve fédérale et de la BCE s’arrêtaient prématurément, en cas de sous-estimation de l’inflation future par les banques centrales ;
- si la situation géopolitique se dégradait encore (extension du conflit en Ukraine…).
D’habitude, les bulles sont corrigées par une remontée des taux d’intérêt ; si les taux d’intérêt baissent comme il est anticipé sur les marchés financiers, les bulles deviendront encore plus importantes.
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