Avertissement

Les informations fournies sur fibee.fr ne doivent en aucun cas être considérées comme une invitation à investir, un démarchage ou un conseil financier. Les articles ou communications publiés sur le site ne peuvent être considérés comme une incitation à proposer ou investir au public dans des produits financiers ou d’assurance. Fibee.fr rappelle aux utilisateurs que les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Fibee.fr ne peut se substituer à l’utilisateur pour vérifier si les produits d’investissement présentés sur le site répondent à ses besoins et l’invite à se faire assister par ses conseillers professionnels.

Banque Centrale Européenne | Les actualités économiques et financières

L’Europe se dirige-t-elle vers une crise institutionnelle ?

Parmi les faits marquants de ce début de semaine, les crises Européennes, notamment la crise énergétique qui s’intensifie avec les dernières déclarations de Gazprom.

À cette crise s’ajoute une crise politique en Italie. Ces scénarios génèrent un terrain fertile pour une crise économique. Dans ce contexte la BCE (Banque Centrale Européenne) va relever ses taux, pour la première fois depuis 11 ans, ce jeudi.

L’Europe se dirige-t-elle vers une crise institutionnelle comme celle vécue il y a une dizaine d’années ?

L’Europe est dans une situation inconfortable entre les blocs politiques et économiques avec une gouvernance particulière. L’Italie va subir un vote de confiance. Si le mouvement 5 étoiles ne vote pas, le jardin de l’Europe se dirigera vers des élections anticipées. Le gouvernement Draghi a tenu la moyenne des trente derniers gouvernements, c’est-à-dire environ 18 mois.

Tout se conjugue pour que les Européens soient en grande difficulté. Ils manquent d’indépendance énergétique. Ils ont des zones de fragmentation financière. À ces deux faiblesses s’ajoutent des décisions récentes, historiquement défavorables, de la BCE comme l’augmentation des taux en juillet.

Dans une situation économique qui se dégrade, tout rendre plus cher, aura des répercussions à court terme dès l’hiver 2022.

Cette crise énergétique qui se profile va bousculer les entreprises et leur fonctionnement. Elles vont devoir opérer dans un environnement de contraintes structurelles. Les crises « capitalistes » impliquent des perdants et des gagnants. Certains secteurs sortiront bénéficiaires de cette période trouble, tandis que d’autres subiront de plein fouet le contre-coup. L’exemple le plus récent, la crise de la COVID-19 avec l’industrie pharmaceutique.

Cette sobriété énergétique à venir aurait peut-être dû être dans les consciences bien plus tôt. Aujourd’hui, nous traversons une phase d’urgence, qui comme toute urgence, à un coût supérieur à ce que l’on imagine.

Du point de vue des marchés financiers, la lecture est un peu plus favorable avec un OAT 10 ans qui se calme.

En regardant les résultats du second trimestre et les discours attendus des entreprises, les investisseurs attendent avec anxiété de voir la répercussion de ces récents coûts sur les marges et sur les bénéfices des entreprises. Mais également l’évolution de la demande et de l’offre sur certains segments de la consommation.

Au-delà des caractères économiques et géopolitiques, cette crise est également une crise de l’offre et de la demande. Avec 10% d’inflation, la demande est directement impactée. Les potentiels rationnements à venir cet hiver feront office de coup de massue sur le consommateur. Plus particulièrement sur sa confiance.

L’inflation engendre un côté pervers chez de nos nombreuses entreprises notamment sur l’évaluation de l’impact de ce surcout sur le consommateur. Il est très difficile d’évaluer avec justesse ce surcout, plus particulièrement dans le secteur du service. Au moment de la publication des résultats, le consommateur ne doit pas se sentir dupé avec un surcoût X facturé Y.

Dans cet écosystème agité, il existe toujours des opportunités pour investir. Chez Vitalépargne, cabinet de gestion de patrimoine à Caen, Paris, Bordeaux, Nantes et Amiens, nous éduquons nos clients pour rechercher une performance au minimum équivalente à l’inflation, pour éviter une dépréciation de leurs patrimoines.

Dans le marché actions, dans des zones différentes ou même en Europe, il existe des actifs non-côtés que personne n’attend à des niveaux de valeurs performants.

Le marché est actuellement tendu par plusieurs facteurs. L’hypothèse, tant attendue, d’un cesser le feu en Ukraine, au-delà de l’enjeu humain, relancerait tous les marchés. Les marchés vont très vites et interprètent très rapidement chaque scénario.

Auteur

  • VitalEpargne

    Vitalépargne est une société de gestion de patrimoine implantée à Caen, Bordeaux, Nantes, Paris et Amiens, qui conseille ses clients dans la gestion de leur patrimoine privé et professionnel selon une approche adaptée et durable.

Total
0
Shares
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Prev
Italie, la crise de trop
Italie, la crise de trop

Italie, la crise de trop

Les risques s’amoncellent dans l’union monétaire, cette fois-ci avec une

Next
Le pire scénario pour la zone euro : une récession très inflationniste

Le pire scénario pour la zone euro : une récession très inflationniste

Le pire scénario pour la fin de 2022 et 2023 dans la zone euro serait bien sûr

You May Also Like