Dans son point hebdomadaire, Christophe Bourdajaud (IsoBourse) souligne une réalité un peu paradoxale : les marchés européens tentent de se stabiliser… alors même que le contexte reste sous haute tension.
Sur la semaine du 27 mars 2026, le CAC 40 termine en légère hausse de 0,47 %, à 7 701 points. Une progression modeste, mais suffisante pour réduire son recul depuis le début de l’année à -5,49 %. Le signal est intéressant : malgré le bruit ambiant, le marché ne décroche pas.
Même dynamique du côté des autres indices européens. Le BEL 20 tire son épingle du jeu avec une hausse de 1,39 %, suivi du FTSE MIB italien (+1,26 %). Seul le DAX allemand fait figure d’exception, en repli de 0,35 %. Globalement, l’Europe tient — sans vraiment convaincre.
Ce qui se joue ici est assez classique dans les phases de stress : les marchés marquent une pause, reprennent leur souffle, mais sans véritable catalyseur haussier. On est davantage dans une stabilisation technique que dans un retournement de fond.