L’inflation PCE sous-jacente, l’indice favori de la banque centrale, s’établit à 1,9% en rythme annualisé sur les 6 derniers mois.
Autrement dit, si la variation sur un an (3,2%) reste supérieure à la cible de 2% de la Fed à cause des effets de base, l’inflation sur le dernier semestre est revenue sur le rythme que souhaite atteindre la banque centrale.
Alors qu’en parallèle le retournement du marché de l’emploi se confirme et que les « red flags » se multiplient sur les perspectives de croissance, la Fed n’a plus aucune raison de ne pas rapidement baisser ses taux. Une 1e baisse en mars devient un scénario très crédible.